26 février 2026 – 18 heures. Une campagne électorale et un programme solide sans attaches partisanes, menés avec conviction et détermination pour la prochaine génération plutôt que pour la prochaine élection enseignent qu’il existe des lendemains qui chantent : viv®eNice #modèledéposé L’engagement continue, pour garder la Terre bleue…

Dernière conférence de presse de vivreNice, la seule liste qui pense à la prochaine génération et non à la prochaine élection… ODJ : CULTURE 🎭 🎨 🎼 La politique n’est pas l’art du possible, c’est de rendre possible ce qui est nécessaire.

NICE et sa MÉTROPOLE vont-elles manquer d’EAU ? A quel prix et à quel coût pour nos administré·es des 51 communes, pour la santé, pour la qualité de la ressource ? Projet d’usine de dessalement #Oceanwell (ou pas ‘well’): lire le détail dans onglet « Au fil de l’info« .
17 février – Conférence de presse : propositions MER. Un Centre Histoire-Apprentissage-Méditerranée en lieu et place de l’ancien Tribunal Administratif (et ex Cerbom) ; notre solution ‘made in Côte d’Azur’ (et contre toute attente plus d’un an après fermeture du zoo marin) et le rôle majeur de Nice, siège onusien de la Coalition Villes et Régions Côtières pour l’avenir de Marineland et des cétacés en sursis ; AMP aire marine protégée ; etc – photos ML Retureau © vivreNice 2026 – Théo Guitonny © Nice Premium


VICTOIRE ! Nous l’avions demandée. La requalification de la rue BARLA portée par notre tête de liste, Hélène Granouillac, votée et adoptée à l’unanimité en conseil municipal. Quelle que soit la candidature qui remportera l’élection municipale en mars 2026, cet engagement doit être tenu.

Nous étions présentes à la cérémonie d’hommage (Hôtel de Ville de Nice) rendu à la jeune femme abattue le 21 janvier aux côtés de son bébé de 7 mois. L’unité a prévalu afin de nous recueillir au-delà de tout clivage partisan, dans la dignité pour la disparue, pour ses proches et dans l’attente de l’arrestation de l’auteur de cet assassinat lâche et abject.

Saisine de l’Etat : deux opérations d’aménagement majeures menées à Nice — l’une en cours, relative à la construction de l’Hôtel des Polices, l’autre projetée, relative à la création d’un parking souterrain place Wilson — présentent, pour la première, des risques majeurs avérés, confirmés par plusieurs expertises en cours (référé préventif, constats d’huissier, rapports d’ingénierie) et, pour la seconde, de fortes probabilités de désordres de nature comparable.
Au regard de la gravité de la situation et des éléments dont nous disposons, communiqués par les riverain·es, nous avons saisi les services de l’Etat et demandons notamment : l’information des autorités compétentes, l’identification et l’évaluation des niveaux de risques attachés à chaque chantier, l’établissement des préconisations de traitement, l’estimation financière et les conditions de prise en charge, ainsi que la mise en oeuvre d’intervention visant à prévenir toute aggravation et assurant la sécurité des personnes et des biens. Janvier 2026
✌️VICTOIRE pour les Niçoises et les Niçoises et pour la liste vivreNice✌️ ! La proposition de requalification de la rue Barla par notre tête de liste, Hélène Granouillac, a été votée à l’unanimité par le Conseil municipal de Nice – décembre 2025. Circulation plus fluide, surveillance de la qualité de l’air et du bruit, défi que nous relèverons ensemble pour vivre Nice à son meilleur.
La ville et les femmes ou l’urbanisme au prisme du féminin
Lors de notre conférence de presse du 10 décembre 2025 à La Cantine de Jo (Vieux-Nice) portant sur la ville et les femmes ou l’urbanisme au prisme du féminin, la liste vivreNice a présenté trois nouvelles mesures :
– la mobilité des femmes liberté, parité, mobilité* : une ville sûre pour les femmes bénéficie à toutes et tous
– leur sécurité dans les transports et l’espace publics (mise en place de services, adaptation de l’éclairage)
– la conversion du commissariat FOCH en foyer pour jeunes travailleuses.
* voir par ailleurs nos mesures pour les transports publics dont la non-gratuité (à l’exception d’épisodes de pollution)

FUSILLADE aux MOULINS à Nice, vendredi 3 octobre 2025.
En matière de lutte contre les crimes et les trafics, la critique est aisée et l’art est difficile.
Nice ne fait pas exception à la règle. Notre ville a de nouveau été le théâtre d’affrontements sanglants ayant coûté la vie à plusieurs personnes vendredi soir, dans le quartier des Moulins, sur fond de narcotrafic, facteur de déstabilisation de la cohésion de la société.
En dépit des moyens demandés, de ceux déjà alloués et/ou déjà disponibles, des questions subsistent.
- Le Commissariat de police de Saint-Augustin a-t-il pu intervenir sur les lieux, et dans quels délais, puisque situé tout à proximité, boulevard Paul Montel – à moins de 500 mètres et de 7 minutes à pied de la place des Amaryllis, lieu de ce règlement de compte ?
- Comment explique-t-on qu’avec près de 5.000 caméras de vidéosurveillance/vidéo-protection, trois ou quatre individus cagoulés ont pu rouler avenue Martin Luther King, lieu du drame, et échapper au traçage vidéo pendant leur fuite ? L’enquête et les investigations en cours y répondront sans doute*.
- Comment, après le bilan humain, deux mort 20 et 50 ans et cinq blessés, deux mineurs 14 et 17 ans, frappant plusieurs victimes sans lien avec le trafic de stupéfiants, les tireurs qui auraient ouvert le feu depuis deux véhicules aux alentours de 21h30, ont pu s’enfuir à bord de l’une des deux voitures, l’une retrouvée brûlée le lendemain matin sur la commune de Mougins ?
* enquête confiée au Service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ 06) en co-saisine avec la Direction zonale de la police judiciaire de Marseille (DZPN 13). Plus mobilisation et investigations sous la direction du parquet de Nice en contact avec le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille
En stigmatisant l’inaction de l’État, Christian Estrosi qui dénonce que « l’État ne remplit pas ses actions régaliennes » s’arroge le mérite des bons résultats mais ne mène pas une politique de la sécurité crédible.
Nice, pensée depuis des années comme laboratoire des technologies de surveillance de pointe, montre une faiblesse grave, que la hi-tech ne pourrait endiguer sans le renfort de l’éducation, de la médiation, de la réhabilitation des quartiers.
Être au plus près de TOUS les quartiers, en travaillant avec l’État, en luttant de façon implacable contre le narcotrafic qui empoisonne la société qui elle aspire à vivre en paix, en zones urbaines comme rurales, est une voie. Tout comme déployer des îlots pop*, l’une des mesures de notre liste Vivre Nice, sanctionner et condamner les coupables, recourir à une prévention constructive et à une sécurité restaurative peut en ouvrir une autre.
Comme je l’évoquais, ou du moins tentais de l’évoquer lors de mon intervention – délibération sur la sécurité, conseil municipal du 1er octobre dernier, avant que M. Estrosi ne m’empêche de terminer – accueillir des forces de l’ordre supplémentaires, à court ou moyen terme, ou de façon permanente, requiert la capacité de les loger dans des conditions adaptées (coût immobilier, proximité).
Rétablir un climat de tranquillité nécessite de la volonté, des moyens humains et financiers. Plutôt que de financer des projets peu prioritaires et onéreux pour les Niçoises et les Niçois, exemple, un Grand Prix de F1, il est temps que Nice redevienne une ville habitable. Tout un programme.
* îlots pop (populaires), structures mobiles ou fixes dans les quartiers, dans les parcs et jardins, regroupant des îlotiers et des médiateurs pour dialoguer, désamorcer des tensions, créer du lien social (contre isolement des seniors, des jeunes, pour se déconnecter du numérique). Plus d’information sur vivrenice.org
Hélène Granouillac – Nice, le 5 octobre 2025
DEMANDE EN URGENCE D’UNE ETUDE GEOTECHNIQUE COMPLETE.
Nouveaux désordres géologiques et nouvelle cavité à l’Est de Nice… dans la zone rouge du Plan de Prévention des Risques (PPR), périmètre d’effondrement.
RAPPEL : le gypse est sensiblement affecté par les changements du cycle de l’eau et de la température, qui sont des conséquences du changement climatique. De plus, le phénomène de fontis est bien connu à Nice. L’accélération de la dissolution peut entraîner la formation ou l’agrandissement de cavités souterraines naturelles. Ces vides peuvent se propager vers la surface et provoquer des affaissements ou des effondrements (fontis), ce qui représente un risque pour les infrastructures et les bâtiments.
On connaît le gypse, cette roche dont la particularité est de se dissoudre au contact de l’eau, répertoriée dans le PPR de la Ville de Nice (Plan de Prévention des Risques de la Ville de Nice), particulièrement depuis l’apparition en 2005, à hauteur du 41, avenue des Arènes, d’une énorme cavité souterraine – 20 mètres de profondeur, plus de 300 tonnes de béton injecté – aujourd’hui comblée. A 200 mètres à vol d’oiseau de là, l’avenue Brown-Sequard, où une autre cavité avait été mise au jour en février 2018. Comme les autres, elle a fait l’objet d’études géotechniques, de forage, de sondage.
En 2023, les riverains de l’avenue Jean-Richepin, voie privée, toujours à Cimiez, s’inquiétaient alors que « des fuites ravin[ai]ent le sous-sol, des cavités, la sécheresse… ça fai[sai]t beaucoup ».
Que dire du « trou financier », plus de 2 millions d’euro, pour sauver le palais Hermitage voisin, où d’inquiétantes fissures sont apparues sur la façade extérieure et dans le hall d’entrée. L’injection de résine expansive versée dans les sols solidifiera, promet-on aux copropriétaires, les fondations.
D’autant qu’à l’aplomb de ce bel immeuble classé, un projet de « tiers-lieu » en remplacement de l’ancien EHPAD doit voir le jour, sis Chemin de Saint-Charles. Les riverain·es sont divisé·es sur cette rénovation, le chantier nécessitant des engins lourds, alors que le règlement et la géologie du quartier limitent les véhicules à 3,5 tonnes maximum.
Problème : en vue de ces travaux, la Ville et la Métropole de Nice Côte d’Azur ont évoqué l’installation d’une grue (poids moyen, plusieurs dizaines de tonnes !) justement à la lisière Est de l’entrée du parc de l’Hermitage, Vieux Chemin de Cimiez. Or, cette seule voie d’accès à ce chantier est fermée à toute circulation depuis des années. Et pour cause, son état ne permet raisonnablement pas d’accueillir une grue. Photo, barrières fixées par pied en goudron en mai + vidéo à disposition, septembre 2025.
La Ville ne pourra pas indéfiniment prendre des arrêtés d’interdiction d’accès et d’occupation pour certains immeubles d’habitation, ou faire signer une décharge aux habitants pour continuer à y vivre. Ou encore, suite à des arrêtés de péril, procéder à des expulsions comme c’est déjà le cas.
Le territoire Est de la ville a été et reste soumis à la pression d’énormes chantiers – lignes de tramway, démolitions du TNN et d’Acropolis, extension de la coulée verte, voies d’eau médiathèque Louis-Nucéra, « liquéfaction des sols » du futur hôtel des polices (dixit le Préfet des AM), constats d’huissier suite à fissures, expropriations – et congestionné par une circulation croissante, à son comble. Ces facteurs contribuent, sans aucun doute, à ces désordres qui fragilisent ces lieux de vie (constats d’huissiers par riverain·es). Il est temps de laisser vivre Nice, de préserver son patrimoine bâti, végétal, de sécuriser les biens (outre la dévalorisation de l’immobilier) et, bien sûr, les personnes.
Enfin, photo jointe, vous devinerez facilement où cette cavité découverte ces jours-ci, se trouve… ? Avenue Ratti, zone rouge du PPRI, périmètre d’effondrement. Ces désordres ne sont pas que structurels (vétusté, réseaux souterrains). Ils sont à présent aussi conjoncturels, fragilisation du sous-sol associée à des amplitudes thermiques intenses et brutales (climat).
Entre aléa affaissement, ou aléa effondrement, ou par ailleurs l’inquiétante récurrence de glissements de terrain dans notre territoire très vulnérable, la frontière est de moins en moins ténue. Tout le monde redoute l’effondrement de trop.
C’est pourquoi, afin de prévenir l’irréparable, je demande en urgence une étude géotechnique complète (forages, sondages) dans cette zone, à la Ville de Nice – 2 photos jointes.
Hélène Granouillac – Nice, septembre 2025
NB : ce communiqué faisait, par ailleurs, l’objet d’une question inscrite (dans les délais) vu l’importance du sujet, à l’ordre du jour du Conseil municipal du mercredi 1er octobre. Christian Estrosi, maire de Nice, qui présidait la séance, a décidé de ne pas en débattre, s’arrogeant le droit de l’annuler, contre toute éthique en politique dans cet hémicycle où la démocratie est en droit de s’exprimer.
photo 1 cavité avenue Ratti : contrairement aux informations émises, les riverain·es confirment que ce trou d’un petit périmètre formé il y a plus de trois mois, s’est agrandi sans faire, outre mesure, l’objet d’une sécurisation ou signalisation par la Ville de Nice.
photo 2 : Vieux-Chemin de Cimiez interdit et fermé à la circulation pour raison de sécurité depuis des années – il jouxte résidence et parc Ermitage où plus de 2 millions d’euro de travaux sont engagés depuis 2024 pour consolider les fondations, résidence située, elle, au-dessus du projet de chantier « tiers-lieu » ex Ehpad.


Capture d’écran article Nice-Matin

15 octobre 2025. Promenade du Paillon 2 / Coulée verte : nos observations, question, proposition.
A la veille de l’inauguration de la Promenade du Paillon 2, nos observations, questions, propositions.
1) C’est à l’illustre architecte-paysagiste/urbaniste, Alexandre Chemetoff qu’est finalement revenue la réalisation de la Promenade du Paillon 2 qui sera inaugurée samedi (désigné à l’unanimité en 2022 par le jury avec l’architecte portugais Joao Luis Carrilho da Graça, depuis remercié par la ville).
Le concepteur et son équipe ont voulu dupliquer l’histoire des jardins de la Côte d’Azur en combinant une atmosphère naturelle – faite d’oliviers, pins, pins d’Alep, chênes verts, … qu’on trouve au mont Boron, au mont Alban – et une atmosphère où se côtoient des essences exotiques, lit-on dans la presse locale.
A l’origine ce projet reposait sur la méthode Miyawaki : M. Chemetoff a-t-il respecté, appliqué et intégré cette méthode ?
2) Pour arroser cette étendue, l’eau de pluie a été stockée dans des réservoirs et de grands tuyaux souterrains. Confiants dans le savoir-faire des concepteurs, une question légitime se pose toutefois : quelle solution alternative envisagée en cas de longue période sans pluie ou/et de sècheresse ? Par quel réseau seront alimentés les réservoirs en cas de déficit pluviométrique ? Ou à l’inverse, pour la sécurité de la population (zone inondable), en cas de pluies torrentielles, de dépassement des réservoirs, quelle redirection, quelle irrigation pour le surplus ?
3) Si beaucoup se réjouissent de cette extension, elle se justifie aussi par les objectifs initiaux, discutables, fixés et promis par la ville : faire baisser de 10 degrés la température ressentie lors des périodes de canicule, faire baisser de 20% les maladies cardiovasculaires, réduire les émissions de CO2. La Promenade du Paillon 2 demeure pourtant cernée par la pollution générée par la sortie du tunnel André Malraux de la voie Mathis, celle du boulevard Général Delfino, celle du boulevard Carabacel et celle de la rue Barla. Évitons que celle qui nous est vendue pour “forêt urbaine” ne soit mise sous oxygène alors que censée nous en donner ! C’est pourquoi nous demandons l’installation de capteurs de la qualité de l’air dans son périmètre afin de prévenir et de protéger les populations, en complément des stations de surveillance de la qualité de l’air présentes rue Arson et au Port – (voir par ailleurs notre projet de requalification de la rue Barla).
4) Le projet initial n’incluait que 250 mètres carrés. Un espace canin de 1.000 mètres carrés est à présent prévu, n’exauçant que partiellement notre demande. Nous rappelons la nécessité d’aménager des aires d’ébats sans laisse dans des plages horaires définies, pour le bien-être de nos amis qui, ne l’oublions pas, inclut le nôtre.

