Le programme de Vivre Nice

30 janvier 2026. Les nouvelles mesures du programme (19 pages) disponible, ci-dessous, viennent compléter les premières annoncées en septembre 2025. Non exhaustif, il sera alimenté et actualisé jusqu’au délai légal de la campagne. #caserneAuvare #villageartisanat #transition #commissariatFoch #féminin #plantrottoirs #écoles #sécurité #îlotspop #transports #logement #économie #tourisme #dolceNissa #culture #care #handicap #mer #eau #biodiversité #animaux

Parmi les premières mesures que nous présentons à ce jour (Septembre 2025) :

1. Une ville sûre et apaisée

La sécurité étant une préoccupation pour les Niçois·es, nous ferons un état des lieux, un audit pour dresser un panorama des moyens, forces et ressources qui assurent la sécurité dans notre territoire.

Nous souhaitons mieux organiser et mieux répartir sur le territoire les agents de police muncipale et les ASVP pour avoir un modèle qui associe la prévention à la répression avec comme objectif la volonté de voir cette dernière décroître.

Nous renforcerons les brigades nocturnes de police municipale afin de garantir des soirées et des nuits paisibles dans tous les quartiers.

Nous mènerons des actions de prévention en nous appuyant sur la réussite éducative, nous lutterons contre le décrochage scolaire.

Nous créerons des îlots pop (îlotiers / populaires), des points de rencontre mobiles dans l’espace public – parcs, marchés. Ces îlots pop associeront agents municipaux, médiateurs et associations pour informer, écouter les habitant·es et proposer des activités outdoor favorisant les échanges inter-générationnels. VivreNice c’est (se) préparer le changement qui vient, c’est (s) adapter notre société et notre environnement.

Nous proposerons du soutien psychologique pour les personnes isolées, l’isolement frappant tous les âges.

2. Une ville habitable pour toutes et tous

ADAPTER L’HABITAT AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Nice détient le record des nuits tropicales avec, cet été (2025), à plus de 70 nuits tropicales et un record de chaleur nocturne battu en août. Pour que l’exception ne devienne pas la norme nous devons anticiper, créer les conditions d’habitabilité et investir pour nous adapter aux vagues et dômes de chaleur extrêmes par leur durée, leur intensité, leur récurrence. Pour rappel, lors de la canicule de 2003 la surmortalité a été trois fois (3 x !) plus élevée dans les quartiers populaires que dans les autres.

Nous accélérerons la rénovation énergétique : des bâtiments communaux, logements sociaux, parc privatif et développerons l’agrivoltarisme maralpin en nous appuyant sur les préconisations du PCAET (Plan Climat Air Energie Territorial). Cf. notre proposition de création du Village de l’Artisanat et de la Transition (ex. caserne Auvare) : former, apprendre, transmettre, anticiper, s’adapter.

La rénovation énergétique contribuera à alléger le poids des factures énergétiques, des charges locatives et redonnera du pouvoir d’achat.

SOUTENIR UN HABITAT PERMANENT DE QUALITÉ

Nice compte un taux de suroccupation élevé qui impacte la santé et la scolarité.
30 % des moins de 30 ans sont sous le seuil de la pauvreté.
17 % des 15-29 ans sont non insérés.
Près de 13% des logements sont vacants.
Longtemps perçue comme la ville des seniors, Nice ne doit pas devenir une ville de rentiers et de l’entre-soi : sa diversité sociale et son cosmopolitisme font sa richesse et son attractivité.

Nous devons toutes et tous pouvoir nous loger décemment.
Nous favoriserons l’habitat permanent en régulant significativement l’impact des plateformes de locations touristiques saisonnières.
Nous privilégierons les baux étudiants de septembre à juin, afin de créer de meilleures conditions d’études et de réussite.

COHABITATION SOLIDAIRE, LE CONTRAT GAGNANT

Une ville agréable à vivre pour les femmes est une ville agréable pour toutes et tous. Elle n’est pas un espace neutre. En réalité, elle est vécue différemment selon votre genre et, comme bien d’autres sujets, elle reproduit des inégalités longtemps ignorées. Nous les atténuerons pour que, demain, Nice offre une hospitalité égalitaire.

Face à la crise du logement étudiant et à l’isolement des seniors à Nice, nous répondrons par une action solidaire en soutenant la cohabitation intergénérationnelle. Son principe ? Une personne âgée de 60 ans et plus met à disposition une partie de son logement à un jeune de moins de 30 ans. Il peut s’agir d’un étudiant, d’un stagiaire, d’un alternant ou même d’un jeune travailleur. Les loyers perçus dans le cadre de cette cohabitation bénéficient, sous conditions, d’une exonération d’impôt sur le revenu.

L’installation d’aménagements et d’équipement urbains répondra aux besoins de bien-être et d’activités physiques.

3. Economie touristique

Gardant le cap sur la transition et la sécurité, nous proposerons, lors de la première année de mandat, de stabiliser le tourisme pour l’adapter au territoire. Nous expérimenterons ainsi une année de régénération pour les locaux, pour les touristes et pour les milieux naturels. A l’instar de la nature, un repos hivernal est bénéfique, mais à Nice, il est de courte durée. Le slogan ‘Winter is the new Summer‘ est intenable.

Cela ne remet évidemment pas en cause l’activité touristique, qui fait vivre 40 % de la population active. Mais la qualité de vie des habitants permanents ne doit plus passer au second plan : le touriscore actuel de Nice, classée E, est préoccupant.

TOURISTES welcome ! SUR-TOURISME goodbye !

C’est pourquoi nous développerons des activités de tourisme raisonné pour absorber les millions de visiteurs (10 millions de nuitées à ce jour pour la saison – septembre 2025), sans oublier les 28.000 vols supplémentaires par an, 80 par jour, 25 % d’émissions de polluants supplémentaires, 370 000 tonnes supplémentaires de GES gaz à effet de serre chaque année dus à l’extension de l’aéroport (cf. notre moratoire sur toute extension de l’aéroport international de Nice). Nonobstant les routes littorales congestionnées provoquant de nombreuses tensions.

Nous créerons La MAISON des PEUPLES (cf. programme) vecteur de mixité et de dialogue entre touristes et population locale.

Il faut à présent stabiliser, équilibrer ces flux et garantir notre assurance-vie pour un territoire adapté pour les vallées, les collines jusqu’au littoral, d’Est en Ouest.

Nous financerons cette transition de modèle vers un tourisme adapté au bouleversement climatique des prochaines années, en instaurant une taxe déchets d’un euro par nuitée pour les non-résident·es.

4. Transports et mobilité adaptée

Nous proposerons des alternatives « douces » et efficaces pour les déplacements quotidiens et touristiques

Mesures tarifaires transports publics : non gratuits (coût du personnel, entretien, équipements, extension du réseau) mais tarif unique à 1 euro : enfants, étudiants, personnes sous conditions de ressources (demandeurs d’emploi, retraité·es) – forfaits pour les touristes (selon durée du séjour). cf. Programme

Nous engagerons le PLAN TROTTOIRS – écoles, marche, vélo, sécurité – et amplifierons la place due au handicap. cf. Programme

L’extension de la coulée verte s’illustre par la création d’une pseudo forêt urbaine.
Pseudo, car cet espace censé être une « bouffée d’oxygène » dans une ville bétonnée risque d’en manquer cruellement. Ses arbres risquent de périr asphyxiés puisqu’ils subiront la pollution générée par la sortie du tunnel André Malraux de la voie Mathis, le boulevard Général Delfino, le boulevard Carabacel et la rue Barla.
C’est pourquoi, afin de soulager le quotidien de dizaines de milliers de riverain·es et d’usagers, nous requalifierons la rue Barla (photo, ci-dessous), axe structurant embouteillé et accidentogène. Arrêt non-conforme et inadapté aux PMR.

Cette requalification soumise à une consultation publique, s’inscrira dans une réflexion plus globale sur la mobilité et le réseau routier à Nice atteignant des niveaux de congestion insupportables.

Les riverain·es de la place Wilson sont légitimement opposés au parking souterrain (5 niveaux) et à l’abattage des arbres de ce square, certains étant de surcroît protégés et inscrits dans la Charte de l’Arbre de la Ville de Nice ! Nous suspendrons ce projet contre lequel la tête de liste, Hélène Granouillac, s’est engagée et mobilisée depuis 2022 avec les riverain·es mais aussi avec les Niçois·es sensibilisé·es et attaché·es à ce lieu. L’inquiétude gagne le quartier déjà soumis à des désordres géologiques, à des fissures sur leur lieu d’habitation (constats d’huissier, procédures), à des caves inondées. Nous préserverons ce patrimoine bâti et végétal et garantirons la sécurité des personnes et des lieux.

– Nos autres mesures relatives à la culture ou au bien-être animal seront prochainement actualisées sur ce site + cf. PROGRAMME

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